Une photographie que j’ai prise il y a deux semaines, à Vitznau, en Suisse.

Une petite part de contemplation, dans un monde qui au travers de l’actualité récente, apparaît comme implacable, brutal, violent. La création m’est difficile en cette période, que ce soit au travers de la photographie, du dessin ou de la peinture. Quelle place pour la forme de poésie que je souhaite exprimer, celle qui est mienne ? Comme si ce qui me tenait le plus à cœur devenait dérisoire, futile, superflu.

Continuer à rêvasser malgré tout, sans relâche, de la façon la plus inefficace qui soit ; donc de la façon la plus belle.