Quelques couleurs, depuis la fenêtre de ma cuisine, c’était après une averse. Une vue qui m’est familière, mais que j’ai choisi de laisser dans le flou. Cette fenêtre que l’on aperçoit à gauche appartient à un autre appartement. Je ne l’ai jamais vue ouverte ; les rideaux sont toujours tirés. Le soir, j’y vois pourtant de la lumière. La vie des autres apparaît toujours mystérieuse. La mienne l’est sans doute tout autant, entr’aperçue de l’extérieur.